Elles s'appellent Margarita, Aldina, Marcelina, Luisa, Lainira, Josepha, Isabelle, Anabelle... elles travaillent pour l'hôtellerie de luxe cannoise. Avec la CGT, elles ont dit stop : trop c'est trop ! Cette vie d'esclave moderne n'est plus possible. Il faut que cela cesse.
Après dix jours de grève et d'occupation de leur lieu de travail, en plein festival du film, bénéficiant du soutien de la grande majorité de la clientèle, de la presse Nationale et Internationale du festival de Cannes et de toutes les associations des Alpes Maritimes soutenant les migrants, les employeurs ont finalement cédé et délivré des contrats de travail, la DIRECCTE des Alpes Maritimes donnant son accord pour la régularisation de ces 10 femmes.
Pourtant la Préfecture, partie prenante et signataire du protocole de fin de conflit, refuse encore la régularisation des ces travailleuses, les plongeants ainsi dans une précarité imposée par l'état. Conforté par la circulaire Guéant, aggravant les conditions de régularisation des travailleurs migrants, le Préfet a établi 9 Ordonnances de quitter le Territoire Français (OQTF) envers nos camarades et n'a retenu qu'une seule Autorisation Provisoire de Séjour (APS).
Pourtant la Préfecture, partie prenante et signataire du protocole de fin de conflit, refuse encore la régularisation des ces travailleuses, les plongeants ainsi dans une précarité imposée par l'état. Conforté par la circulaire Guéant, aggravant les conditions de régularisation des travailleurs migrants, le Préfet a établi 9 Ordonnances de quitter le Territoire Français (OQTF) envers nos camarades et n'a retenu qu'une seule Autorisation Provisoire de Séjour (APS).
Au lieu d'organiser le travail illégal dans son département, le Préfet doit régulariser ces travailleuses.
En France aucun salarié ne doit être payé en dessous du SMIC horaire, être contraint au travail au noir ou être exclu du statut du travail salarié, il faut régulariser tous les travailleurs-euses sans papiers.
Les représentants des syndicats et associations des Alpes Maritimes se sont unis pour la création du comité de soutien pour la régularisation des travailleuses Capverdiennes.
ELLES BOSSENT ICI, ELLES VIVENT ICI, ELLES LUTTENT ICI !
REGULARISATION DES TRAVAILLEURS-EUSES SANS PAPIERS.


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire